Au fond du temple saint
Paré de fleurs et d'or
Une femme apparaĂźt
Une femme apparaĂźt
Je crois la voir encore
Je crois la voir encore
La foule prosternée
La regarde, étonnée
Et murmure tous bas
Voyez, c'est la déesse
Qui dans l'ombre se dresse
Et vers nous tend les bras
Son voile se soulĂšve
Ă vision, ĂŽ rĂȘve
La foule est Ă genoux
Oui, c'est elle
Oui, c'est elle
C'est la déesse
C'est la déesse plus charmante et plus belle
Plus charmante et plus belle
Oui, c'est elle
Oui, c'est elle
C'est la déesse
C'est la déesse qui descend parmi nous
Qui descend parmi nous
Son voile se soulĂšve
Son voile se soulĂšve
Et la foule est Ă genoux
Et la foule est Ă genoux
Mais a travers la foule
Elle s'ouvre un passage
Son long voile dĂ©jĂ
Nous cache son visage
Mon regard, hélas!
La cherche en vain
Elle fuit
Elle fuit
Mais dans mon Ăąme soudain
Quelle étrange ardeur s'allume
Quel feu nouveau me consume
Ta main repousse ma main
Ta main repousse ma main
De nos cĆurs l'amour s'empare
Et nous change en ennemis
Non, que rien ne nous sépare
Non, rien!
Que rien ne nous sépare
Non, rien!
Jurons de rester amis
Jurons de rester amis
Jurons de rester amis
Jurons, oh oui, jurons de rester amis
Oh oui, jurons de rester amis
Oui, c'est elle, c'est la déesse
Oui, c'est elle, c'est la déesse
Qui vient nous unir
En ce jour qui vient nous unir
Et fidĂšle Ă ma promesse
Et fidĂšle Ă ma promesse
Comme un frÚre je veux te chérir
Je veux te chérir
C'est elle, c'est la déesse
C'est elle, c'est la déesse
Qui vient nous unir
Qui vient en ce jour nous unir
Oui, partageons le mĂȘme sort
Oui, partageons le mĂȘme sort
Soyons unis jusqu'Ă la mort
Soyons unis jusqu'Ă la mort





